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Transport touristique : la FNTT publie une étude d’impact liée au Coronavirus

Dans le but d’évaluer l’impact de la crise actuelle sur le secteur du transport touristique au Maroc, la Fédération Nationale des Transports Touristiques (FNTT) a réalisé une étude sur environ 300 entreprises de transport touristique, représentant toutes les parties du Royaume, en fonction du nombre de transactions du 1er tiers en 2019.  

Les résultats de cette étude, prenant en considération les réponses de 261 entreprises, dont le profil est le suivant : le chiffre des transactions annuelles de 61% des entreprises ne dépasse pas 3 millions de dirhams, ce qui les classe dans la catégorie des TPE. Ces dernières sont suivies par les petites entreprises (25%), dont les transactions se situent entre 3 millions et 10 millions de dirhams. Les moyennes entreprises, avec un pourcentage de 10%, enregistrent des transactions entre 10 millions et 50 millions de dirhams. Enfin, les grandes entreprises, enregistrant un pourcentage de 4%, affichent des transactions entre 50 millions et 100 millions de dirhams. 

De plus, l’étude estime que parmi les 3.032 véhicules présents dans les hangars, 2.617 sont en arrêt de travail. Parmi les véhicules encore en fonction, 14% d’entre eux sont destinés au transport des équipes médicales. En ce qui concerne le nombre d’employés, la FNTT indique qu’au sein des entreprises sujettes de l’étude, le nombre total des salariés est estimé à 3.881, dont 2.512 au sein de TPE.  

Par ailleurs, en mars dernier, plus de 200 entreprise ont déclaré une baisse de 100% de leurs ventes. En liaison avec ce résultat, la FNTT rappelle que 79% des entreprises du transport touristique ont déjà des crédits bancaires en cours. Dans le même temps, 205 entreprises n’ont pas pu profiter du prolongement des remboursements et 100% de ces entreprises ont refusé la condition des intérêts liés au report des crédits bancaires. Dans le même contexte, 98% des 261 entreprises ne profitent pas de la solution « Damane Oxygène ». Ces dernières, en faillite, optent plutôt pour un soutien financier au lieu d’un nouveau crédit de la banque. Enfin, l’étude révèle que la plupart des entreprises estiment qu’une reprise effective de l’activité n’aura lieu qu’après 36 mois.

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